- Véronique GUILLOU

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Le Jardin des Phalaenopsis est né d’un voyage au Japon, en octobre 2025.

Les estampes japonaises ont été l’une des premières sources d’inspiration.
Par leur économie de moyens et leur grande justesse, elles suggèrent plus qu’elles ne montrent. Le vide y est essentiel, structurant, vivant. Cette retenue, cette élégance silencieuse, ont profondément nourri ma réflexion autour de la collection Orchidées.
Les jardins japonais, conçus comme de véritables paysages intérieurs, ont également marqué mon approche.
L’équilibre des formes, le rythme lent, la présence apaisante du végétal composent une esthétique du calme. Une beauté discrète, qui ne s’impose jamais mais se révèle à celui qui prend le temps de regarder.
L’orchidée s’est alors imposée comme une évidence.
Le Phalaenopsis, dont le nom signifie « qui ressemble à un papillon », évoque une fleur en suspension, légère, presque en vol. Il incarne la grâce maîtrisée, la patience et la résilience. Une beauté silencieuse et durable, en parfaite résonance avec mon travail du papier.
Dans Le Jardin des Phalaenopsis, les orchidées deviennent un jardin idéal, aérien et apaisé. Travaillées exclusivement en blanc, elles laissent apparaître la subtilité des volumes et le dialogue avec la lumière. Le papier, sculpté et collé, perd son caractère éphémère pour devenir matière sensible et pérenne. Quelques branches en bois ondulé accompagnent le mouvement des fleurs, rappelant les orchidées sauvages rencontrées en forêt.
Cette œuvre s’inscrit dans la continuité du Jardin d’Eden, comme une variation plus intime, plus silencieuse.
A découvrir lors du salon Maison & Objet Paris du 15 au 19 janvier 2026 - Fine Craft - Stand i43
Véronique GUILLOU - Sculptrice Papier


























