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Du 21 au 25 mai 2025, j’aurai le plaisir de participer à l’exposition Révélations, la biennale internationale des métiers d’art et de la création, organisée par les Ateliers d’Art de France.

Cette édition se déroulera dans un lieu emblématique de la culture et de la création française : le Grand Palais à Paris, fraîchement rénové. Un cadre majestueux pour accueillir les plus grands talents de l’artisanat d’art contemporain, venus du monde entier.




J’y présenterai ma collection phare "Les Nymphéas", une exploration poétique du papier blanc, inspirée par la nature, la lumière et le mouvement. Ces sculptures en papier, légères et sculpturales, jouent avec l’ombre et la lumière pour révéler la puissance insoupçonnée d’un matériau que l’on croit fragile.


Vous pourrez me retrouver sur le stand D6, au cœur du parcours du salon (le point bleu).

C’est avec une grande joie que j’ai également appris ma nomination pour le Prix de l’Harmonie, décerné par le Centre du Luxe et de la Création. Ce prix distingue les artistes dont le travail reflète un équilibre entre savoir-faire, émotion et créativité.


Si vous souhaitez recevoir une invitation pour le salon, n’hésitez pas à me contacter via le formulaire sur mon site ou par message direct sur Instagram.

Au plaisir de vous y rencontrer et de vous faire découvrir l’univers du papier autrement.


VERONIQUE GUILLOU - Sculptrice Papier


 
 
 

El Che Guevara. Un nom qui claque comme un slogan. Un visage imprimé à jamais dans l’imaginaire collectif. Plus qu’un homme, un symbole.


El Che Guevara - Collection People
El Che Guevara - Collection People

Ce qui m’a attirée, c’est d’abord ce regard. Intense. Brûlant. Qui ne fuit jamais. Un regard qui traverse les époques et continue de questionner, de déranger, d’inspirer. Ensuite, il y a cette chevelure abondante, cette barbe rebelle, ce béret devenu légendaire… Autant d’éléments propices à l’exploration des plis, des ombres, des textures que permet le papier.




Avec ses volumes contrastés et sa silhouette immédiatement identifiable, El Che Guevara offrait une richesse visuelle rare, parfaitement adaptée à mon travail en blanc, tout en finesse et en relief.

Mais au-delà de la forme, il y a le fond. Il y a l’homme. Le révolutionnaire. Le médecin. L’idéaliste. Le combattant. Qu’on l’admire ou qu’on le critique, impossible de rester indifférent. Et c’est précisément cette puissance que je voulais faire émerger dans mon œuvre.




Ce portrait du Che, c’est une parenthèse dans mon univers. Une incursion dans la figure humaine. Une façon de dire que l’art peut aussi porter des visages engagés. Que le papier, pourtant si fragile, peut devenir support de force et de conviction. Que la poésie visuelle n’exclut pas le message.

Créer ce portrait, c’était comme entrer dans un dialogue silencieux avec l’Histoire. Et offrir au Che une version sculptée de son éternité.



VERONIQUE GUILLOU - Sculptrice Papier

 
 
 

On dit parfois du papier que c’est un matériau pauvre.

Trop humble, trop banal, trop léger pour durer.

Et pourtant… n’est-ce pas le papier qui garde la mémoire des civilisations ? Qui transmet les pensées, les images, les histoires, depuis des siècles ? Le papier plie, mais il ne cède pas. Il résiste au temps comme les livres anciens : fragile en apparence, mais indestructible en essence.


"Entre illusion et hommage, mes tableaux s’invitent là où le temps a laissé ses traces"
"Entre illusion et hommage, mes tableaux s’invitent là où le temps a laissé ses traces"

Dans mon travail de sculptrice, je cherche à révéler la noblesse cachée du papier.

Je le choisis blanc, pur, nu. Sans artifice.

Je le plie, je le colle, je le modèle, jusqu’à ce qu’il devienne volume.

Jusqu’à ce qu’il quitte sa nature éphémère pour devenir sculpture, objet d’art, émotion figée.

Il y a là un paradoxe que j’aime profondément : transformer un matériau courant en œuvre rare. Donner au papier la place qu’il mérite, celle d’un matériau d’exception.



Le papier est souple, malléable, infiniment modulable. Il se prête à toutes les métamorphoses, à toutes les audaces.

Il permet des jeux d’ombres et de lumière, des illusions de matière, des effets de texture parfois trompeurs.

Il devient feuille, coquillage, corolle, onde, plissé… il suggère sans jamais imposer.


"Une sculpture blanche, posée dans un palais oublié, une usine reconvertie, une maison aux murs écaillés…"
"Une sculpture blanche, posée dans un palais oublié, une usine reconvertie, une maison aux murs écaillés…"

Dans un monde qui cherche à consommer moins et mieux, le papier s’inscrit aussi dans une démarche de durabilité.

Je le travaille avec respect, en quantité juste, dans une logique artisanale, en valorisant chaque chute, chaque fragment.


Mes œuvres sont faites pour durer. Le papier, une fois traité, devient solide, stable, presque minéral. Il garde la trace du geste, mais il défie l’éphémère.

Il traverse les années. Il évolue peut-être, mais il reste vivant, et toujours porteur de sens.

Le temps qui passe… le papier qui reste.


"Ce qui m’émeut, c’est que mes sculptures puissent surprendre. Qu’on les croit faites de céramique, de tissu, de plâtre… et qu’on découvre, dans un souffle, que ce n’est « que » du papier. Et là, le regard change. Et le papier devient merveilleux."


VERONIQUE GUILLOU - Sculptrice Papier


*Photos réalisées avec Photoshop et l'IA pour illustrer le post.

 
 
 
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