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Naissance d'un tableau en papier sculpté

Chaque œuvre naît d’une idée, d’un élan. Le Jardin des Délices s’inscrit dans la continuité du Jardin d’Eden, dont il est comme le petit frère. Si le premier évoquait un paradis luxuriant et foisonnant, celui-ci s’attarde sur les détails, sur la délicatesse d’un univers floral façonné dans le papier.


Le Jardin des Délices - Collection  Efflorescence
Le Jardin des Délices - Collection Efflorescence

L'esquisse

Poser les bases d'un jardin imaginaire.

Tout commence par un croquis. Un schéma pensé comme une cartographie de l’œuvre à venir. Les motifs floraux s’imbriquent, le mouvement se dessine, la composition prend vie sur le papier avant même d’exister en volume.



Créer un tableau en papier sculpté, c’est bien plus que découper et coller. Ici, le papier est déchiré, plié, froissé, malaxé, jusqu’à ce qu’il acquière une texture presque organique. Les pétales s’affinent, les formes se courbent, chaque élément trouve sa place dans une harmonie minutieuse.


Chaque fleur est une sculpture miniature. Certaines sont inspirées de la réalité, d’autres sont nées de l’imaginaire. Elles s’entrelacent dans une danse poétique, capturant la douceur et la fragilité du monde végétal.



Pour donner encore plus de relief à l’ensemble, j’ai choisi d’ajouter un fond texturé, composé de centaines de petites boules de papier de soie. Comme un tapis nuageux, elles apportent une profondeur et une sensation de légèreté à l’œuvre.


La touche finale : le voile de blanc

La dernière étape est un geste presque magique : une projection de peinture blanche en bombe. Ce voile uniforme sublime les reliefs, adoucit les contrastes et donne à l’œuvre cette unité monochrome si caractéristique de mon travail.



Le Jardin des Délices est une œuvre qui dialogue avec l’architecture et les intérieurs raffinés.

Je l’imagine exposé dans la galerie majestueuse d’un château, suspendu aux murs d’un appartement Haussmannien, ou encore mis en scène dans la vitrine d’une boutique de luxe,

où il apporterait une touche d’élégance et de poésie intemporelle.


Où verriez-vous cette œuvre exposée ?



VERONIQUE GUILLOU - Sculptrice Papier

 
 
 

Sous l’eau, un drame se joue en silence. Les récifs coralliens, véritables poumons des océans, subissent une menace invisible mais dévastatrice : le blanchissement. Ce phénomène, causé par le réchauffement des eaux, pousse les coraux à expulser les algues qui leur donnent vie et couleur. Privés de leur symbiose vitale, ils se transforment en spectres d’eux-mêmes, fragiles et condamnés.


À travers mes collections Coralia et Organic, j’explore cette beauté en sursis, figée dans le papier blanc. Comme un écho à ces coraux fantomatiques, mes sculptures capturent leur poésie tout en témoignant de leur disparition.

Le papier, matériau éphémère par essence, devient ici un paradoxe : il fige dans le temps ce que l’océan efface.



Si l’art peut éveiller les consciences, alors il est temps de s’interroger :

Que pouvons-nous faire, chacun à notre échelle, pour préserver ces joyaux sous-marins ?


Découvrez mon travail sur veroniqueguillou.fr.


VERONIQUE GUILLOU - Sculptrice Papier

 
 
 

Les plantes ont cette incroyable capacité à s’adapter, à résister et à sublimer leur environnement. Avec ma collection Botanic, je voulais capturer cette force, cette élégance et ce mystère à travers la délicatesse du papier.


Le Jardin exotique Pallanca à Bordighera, en Italie
Le Jardin exotique Pallanca à Bordighera, en Italie

Mon regard s’est posé sur les succulentes, cactus, aloés et plantes grasses : des végétaux aux formes graphiques et aux structures fascinantes. Des plantes résilientes et sculpturales, qui semblent taillées par le vent et le temps.

Deux lieux m’ont particulièrement marquée :

- Le Jardin exotique Pallanca à Bordighera, en Italie : un véritable sanctuaire de plantes grasses accroché à flanc de falaise, où la lumière joue avec les ombres et magnifie les formes.

- Le Jardin Majorelle à Marrakech : un contraste vibrant entre la luxuriance végétale et l’architecture colorée, une immersion dans une palette où chaque feuillage est une œuvre d’art.




Dans cette collection, le papier se plie, se courbe, s'entrelace pour imiter la structure organique des plantes. Chaque détail est minutieusement travaillé pour rendre hommage à ces formes naturelles, entre lignes pures et volumes délicats.




Certaines de ces inspirations se retrouvent dans mon œuvre Le Jardin d’Eden (collection Patchwork). Entre succulentes stylisées et nénuphars flottants, cette pièce est une ode à la richesse végétale, où les textures et les reliefs jouent avec la lumière pour donner vie à un jardin rêvé, entre réalité et imaginaire.


Avec la collection Botanic, le papier devient vivant, chaque sculpture est une plante qui pousse sous mes mains, capturant l’essence du végétal dans un souffle poétique et intemporel.


Et vous, quel végétal aimeriez-vous voir prendre vie en papier ? Dites-moi en commentaire !

Découvrez toute la collection Botanic sur mon site : www.veroniqueguillou.fr 


VERONIQUE GUILLOU - Sculptrice Papier

 
 
 
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